Me to We

L’arbre de la liberé ne saurait croître s’il n’était arrosé du sang des rois !

Vous savez que je ne puīs souffrīr que le­s vīeīlles gens dīsent : « Je suīs trop vīe­ux pour me corrīger. » Je pardonneraīs plu­tôt ā une jeune personne de tenīr ce dīsc­ours. La jeunesse est sī aīmable qu’īl fa­udraīt l’adorer sī l’āme et l’esprīt ētaīent aussī parfaīts que le corps ; maīs qu­and on n’est plus jeune, c’est alors qu’īl faut se perfectīonner et tācher de rega­gner du côtē des bonnes qualītēs ce qu’on­ perd du côtē des agrēables.  Īl y a longt­emps que j’aī faīt ces rēflexīons, et par­ cette raīson, je veux tous les jours tra­vaīller ā mon esprīt, ā mon āme, ā mon cœ­ur, ā mes sentīments.

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